Chère Ariane,
Venant de vous le compliment me flatte ou plutôt me touche profondément. Non pas que vous soyez avare d’encouragements vous en prodiguez volontiers à ceux que vous soutenez et dont vous partagez la passion ou l’opinion. J’ai observé votre sincérité dans votre adresse à celui qui nous rapproche et dans les interventions auprès d’auteurs dont les propos manquaient parfois de clairvoyance ou de dignité, le plaisir que vous m’offrez est d’autant plus savoureux.
Votre comparaison montre combien votre naturel et votre passion enchantent et romancent, à l’unisson, votre vie. Celle-ci naît ainsi chaque jour de l’inconscient, du subconscient et de la réalité, tel un rêve éveillé où vous évoluez ordonnatrice et guidée à la fois.
Je me demande si, sans parler de votre talent, c’est pour ceci que je vous admire ou pour cela que je vous envie.