Je n’arrive pas à croire que ces chefs journalistes sont à ce point vendus. Je crois seulement qu’ils préparent très mal leur interview. Ils se retrouvent toujours pris au dépourvu et ne tournent plus qu’à vide.
Il est un fait, c’est que ce ne sont pas les plus impertinents ou les plus incisifs du PAF (Karl Zéro, MOF, Ardisson, Eric Naulleau) qui interrogent le président.