@Galien
Ce qui empêche un bon dialogue social, comme vous dites, c’est la volonté du patronat et des syndicats et le respect des règles du consensus.
Nos syndicats sont mités, ils ont abandonné la classe ouvrière qui sociologiquement s’est fondue dans ce qu’on appelle les classes moyennes.
La patronat français est sans doute l’un des plus ringards du monde qui ne voit ses profits qu’à court terme, investit peu et ne cesse de demander des aides à l’Etat qu’en même temps il fustige pour « trop de charges ».
Un patronat qui ne respecte pas les jeunes : exploitation des stagiaires, désintérêt pour la formation, désintérêt pour le passage des compétences des séniors aux juniors, liquidation des séniors parce qu’ils coutent trop cher au détriment de la valorisation de leur savoir faire, absence d’investissement dans la recherche, etc.
Regardez Bettencourt, la femme la plus riche de France. Qu’a t elle fait de ses milliards ? A-t-elle investi dans la recherche, le social, l’humanitaire, l’éducation ?
Une caricature du patronat français.