Ici, il s’agit de perpétuer un système qui impose aux budgets publics une dépendance à l’égard des marchés financiers et de s’assurer que les peuples paient pour les crises provoquées par l’incurie des marchés... et des banquiers. La recapitalisation des banques au frais des « contribuables » n’est qu’une donnée de ce problème.
Ce n’est pas comparable, sur le fond et sur la forme, avec les subventions directes ou indirectes dont ont fait l’objet les chantiers navaux, les mines de charbon, l’automobile dans des périodes de crise industrielle.