Autant pour votre dernier article, le ton et la description m’avait donné envie de franchement afficher mon mécontentement envers l’institution à laquelle vous appartenez, autant celui-ci me redonne espoir envers les gardiens de la paix.
Merci d’avoir eu le courage d’afficher clairement au travers de cet article l’état des lieu du malaise qui frappe votre profession. On a besoin que vous continuez à l’exposer.
Par contre vous auriez pu parler des primes de fin d’année dont les commissaires bénéficient lorsque leurs « statistiques » (ah !ah !) sont bonnes.
Il est en effet important d’exposer ceux qui se sont rendu coupable de collaboration passive dans ce fiasco.
(Le mal ne triomphe pas à cause des salauds, mais surtout à cause de ceux qui regardent et laissent faire alors qu’ils auraient pu l’arrêter)