Au moins, Serrano, aura servi de révélateur à vos indignations de grenouille de bénitier, qu’il en soit remercié (à défaut de pouvoir le bénir).
Tout est là effectivement, entre ceux qui croient à des résurrections hypothétiques, et ceux qui, connaissant la brièveté de la vie, en célèbrent les splendeurs et la dérangeante matérialité. Finalement, c’est bien, l’art contemporain.