La solution la
plus appropriée est celle d’un défaut de paiement de la Grèce sur une partie de sa dette
dans le cadre d’un accord global entre les Etats membres de l’Union européenne.
Cela permettrait à la Grèce de partager son fardeau avec les banques qui ont
ces derniers mois fortement augmenté leur prime de risque sur le pays et donc engendré
des bénéfices énormes. C’est un processus nécessaire qui va prendre du temps
car tous les pays europeens en crise voudront avoir de pareils avantages et cela sans
froisser le secteur financier et bancaire dont de nombreux pays européens ont
encore besoin.