Bonjour,
Des associations, il y en a déjà. En créer dd’autres, c’est une urgence. Aider ces jeunes (délinquants ou non) c’est un devoir national (à pratiquer aussi au particulier), puisque ces maladessont bien réels, ils existent et ,souffrent (tout en faisant souffrir les autres)).
Mais le plus important c’est d’admettre que nous créons tous les jours, par notre pratique avec les bébés et très jeunes enfants, des malades futurs.
Soigner et aider les malades actuels, qu’ils soient enfants, adolescents, jeunes adultes ou adultes (anciens enfants), c’est bien, mais il faut savoir que cela revient à essayer de remplir le tonneau des danaïdes (le tonneau sans fond)
PARALLELEMENT IL FAUT S’EMPLOYER A FAIRE CESSER LA FABRIQUE D’HANDICAPES/MALADES/DESESPERES.
Et cette fabrique se trouve dans la petite enfance (pour les deux-tiers, les quatre cinquièmes ?)
Pour finir je cite une instit de 1ère section de maternelle : « Non ça ne m’inquiète pas. C’est comme ça. Ils viennent de la crèche ou d’un autre mode de garde, après ils iront à la grande école. Oui c’est fatigant, pour eux et pour moi, mais ils savent quand ils sont trop fatigués, ils deviennent malades, comme ça ils se reposent. C’est comme ça et ça ne changera pas, parce que personne ne veut que ça change. Les femmes ne retourneront pas à la maison ».
Un parent : « il y en a qui pleurent pendant des semaines... ils finisent par s’y faire. »
Il faut bien constater que les problèmes d’enfance barbent tout le monde. Les echos lorsqu’on soulève le problème sont quasi nuls, sauf de la part des tenants d’une plus grande violence éducative.
Avez-vous lu, les hommes : « les femmes ne rentreront pas à la maison » (sauf certaines). Les responsabilités de parent vous appartiennent au moins autant qu’aux mères. Il faut qu’un accord intervienne dans chaque famille : qui s’occupe des enfants ? La mère ou le père ? Les deux en alternance ? à mi-temps chacun ?
A mon point de vue, à compétence à peu près égale, la solution qui fait intervenir les deux parents de façon plus ou moins équivalente est la meilleure.
Malheureusement la pression financière dans notre société de consommation fait qu’on n’a pas le choix : il faut sacrifier les enfants pour couvrir le découvert et souvent le surendettement. Notre civilisation nous incite aussi (nous oblige ?) à faire taire nos états d’âme quand on en a.
La solution : réformer notre civilisation. Qui est d’accord ?