espérons que non ! Les Japonais ont déjà suffisamment à faire.
Ca peut être aussi un faisceau des lampes de véhicules ou d’engins de chantier. Mais si c’est lié au corium on le saura assez rapidement...
Toutefois la moins mauvaise nouvelle c’est que la nature du terrain ne lui permettra pas, normalement, de contaminer les nappes phréatiques qui alimentent Tokyo. Reste la pollution durable de l’environnement marin, ce qui n’est pas moins problématique pour nos amis japonais.