Bobos, zozos, gogos, même combat, juste un sous ramassis de crétins auto proclamés, c’est plus commode, avec un zeste de postmodernisme bien sûr histoire d ’enfoncer définitivement les rares portes encore ouvertes.
Tous ces braves gens sont les dignes héritiers des bourgeois chers à Brassens ou à Brel, allez c’est ma tournée : « les bobos c’est comme les cochons plus çà devient vieux plus çà devient bête, les bobos c’est comme les cochons plus çà devient vieux plus çà devient.... »