Essayons d’etre un peu rationnel, tendons d’éviter les interprétations jouissives et haletantes dans les bosquets... du moins j’usqu’au coit qui soulage mais reproduit de la viande qui jouit, qui souffre et qui s’avarie... et acceptons de cette hauteur qui tient des chandeliers qui brillent dans le vide intersidéral de la nuit le fait qu’en matiére d’évaluation comparative de l’énergie dépensée pour atteindre un objectif culturellement assignable et a l’interieur d’un cadre prédéfinie, l’économie et le monde de la finance se pose là... et qu’il serait srupide de jeter l’eau du bébé qui geint