M. Asselineau, j’admire votre constance. Car pour parier sur la volonté majoritaire du peuple français pour désigner un chef d’Etat (convenable, impartial, intègre, etc) cela relève de l’utopie.
Et une fois le chef élu, il faut compter avec le millefeuille administratif, les caciques de village, de département, de région, du Sénat, bref de toute la marmaille qui tête allégrement les pouvoirs. Tous les cadres, petits et grands, les frustrés, les déçus, les encroûtés, les ambitieux, les sans-scrupules, les etc. de l’administration aveugle et tatillonne, bref les joyeux locataires de l’usine à gaz de notre belle démocratie.
Le vote du peuple, comme vous dites ? Ils s’en foutent. Chef ou pas chef.
Bon courage.