La France est (encore) la deuxième économie européenne et si elle exige des changements dans les traités, il y a fort à parier que d’autres pays, en particulier ceux étranglés par la Troïka, suivront.
Croire que Merkel est seule à même de dicter sa volonté ne résulte que d’un consensus qui peut être rompu si un état prend la responsabilité de l’initier.