Choisir la mort est une liberté, et lorsqu’on est devenu dépendant, la société nous reconnait le droit d’être aidé pour une relative liberté de mouvement, pour manger, pour lire, etc. Un homme libre qui choisit la mort et a besoin d’une aide doit garder sa liberté. Ce n’est pas le cas.
Une loi reste à faire qui devra prévoir bien des enquêtes et vérifications pour que la mort mise en place le soit en dehors de toute considération sur la charge, le coût pour la société, de toute considération renvoyant à des préceptes philosophiques ou religieux qui ne sauraient concerner que les adeptes.
Il faut faire cette loi, à partir d’une concertation avec les demandeurs, qui doivent être les premiers à avoir droit au chapitre !