Mais non, Robin, vous n’y êtes pas. On parle de privatiser ce qui est public, et encore (pour combien de temps) gratuit. Privatisons l’air, le soleil, le vent, les paysages, les routes, les rivières, les sentiments, les familles, les enfants, les chiens, les chats, et les escargots.
La Grande Bretagne, inféodée aux USA, ne trouve rien de mieux que de s’appuyer sur un cabinet douteux se parant du nom d’Oxford (ça fait sérieux) pour proposer une connerie de plus.
Incurables ces british !