C’est très simple, Machiavel : en instituant un mandat impératif, celui-ci est forcément exécutif. Donc plus besoin d’Assemblée nationale. Les débats se feraient en amont, avant le vote pour choisir l’exécutif. Une fois rendu l’avis des urnes, fini, vase clos. L’exécutif exécute sèchement, c’est tout. Jusqu’à la prochaine élection.
Sinon, à quoi pourrait bien ressembler un mandat impératif de type législatif ? Que des députés jurent sur la Bible de défendre telle ou telle mesure dans l’hémicycle tous les mercredis ? Comment le contrôler ? Au moins est-il facile de vérifier qu’un magistrat de l’exécutif élu par mandat impératif se plie à ce qu’il a juré de mettre en place : par les actes !