Ce qui m’ennuie le plus est que ce fameux président de la CME* de l’époque était un homme honnête, un peu naïf, un peu obtu quant à la fonction de surveillante (c’est comme les médecins et partout : des bons et des moins bons) qui a été lui-même - je le savais de l’avoir entendu - mis à mal par cette clique qui allait triompher...
Quoi que ce soit lui-même qui m’ait avertie d’un massacre qui allait avoir lieu...
* auteur de « Mauvaise graine de mandarin »