Lu dans l’Humanité :
"....Élu président de la République le 24 février, face au candidat
soutenu par les communistes, Stavros Malas (42,52 %), Nicos Anastasiades
(57,48 %) n’a pas de majorité au Parlement, renouvelé en 2011. Son
Rassemblement démocratique (Disy), centriste, ne dispose que de 20 des
56 sièges à la Vouli. Il aura besoin de l’apport des neuf voix du parti
de droite Diko, qui examine encore les détails de l’accord.
Ce racket des épargnants chypriotes est la première conséquence de la
perte de la présidence de la République par les communistes d’Akel qui
comptent 19 députés dans leurs rangs. Le prédécesseur d’Anastasiades,
Dimitris Christofias, qui ne s’était pas représenté, était pudiquement
qualifié d’« obstacle politique » par les fonctionnaires européens. Le
président communiste refusait un mémorandum à la grecque, qui aurait
amené à la privatisations des entreprises publiques.
Gaël De Santis "
Malheureusement, il se produit à Chypre ce que le Front de Gauche annonce depuis longtemps après la Grèce, l’Italie, l’Espagne....
RESISTANCE !