"Ce d’autant que le copinage entre responsables politiques et juges
d’instruction n’a jamais été un problème pour la droite
sarkozyste, l’exemple flagrant étant l’amitié revendiquée entre Sarkozy
et le juge Courroye, ."
Courroye était Procureur de la république et non pas juge d’instruction. Le procureur est soumis directement à l’autorité du pouvoir en place,
qui peut avoir des intérêts à ce qu’une enquête approfondie et sur
laquelle il n’aurait pas de contrôle, ne soit déclenchée.
La mission du juge d’instruction est d’instruire, a charge et a décharge.
À défaut de charges suffisantes, il rend une ordonnance de non-lieu, qui met fin à la procédure.
Sarko est loin d’être condamné.
Mais il se sent humilié,
La justice française (mais elle n’est pas seule) est une justice de classe, forte avec les faibles et faible avec les forts.
La corruption des magistrats est intrinsèque a leur profession (qui génère du pouvoir), même s’il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.