Une partie de la tristesse qu’on lit sur les visages
citadins est sans doute due à la grisaille des constructions urbaines, à la
circulation engorgée, aux horaires obligatoires et incompressibles. Entre les
murs de la cité, des millions d’individus méfiants se croisent sans se
regarder, se parler, partager... Restez dans votre village au milieu de vos
champs et de vos forêts car il n’y a pas d’endroit plus reposant pour méditer
sur la vie et la chance de jouer une de ses partitions.