L’inconnu peut être,
mais l’une entraina l’autre.
Bonjour Alinea, ravie de vous lire
au travers de cette plume que je ressens si dévouée.
« Juste laisser voguer les mots sur la crête de mes pensées... »
...une phrase déroutante ? à vers ?
Et si la pensée choisie fusse crête et voguait à panser,
si elle se cantonnait décrétant qu’une seule ligne
fut vraiment juste. Que devrait laisser cette pensée ? L’inconnu ?
Lucille, au plaisir de vous relire.