Les Anglais n’ont que ce qu’ils méritent : à force de nous critiquer lorsque nous protestons lorsqu’on touche au droit du travail et d’être choqués par nos grèves, leurs dirigeants peuvent leur imposer n’importe quoi sans même qu’ils lèvent le petit doigt, sauf pour prendre le thé...
Je pense que, malgré tout, nous conservons un certain degré d’indignation contre les tentatives de suppression du droit du travail.
Mais restons vigilants : les coups de boutoir sont de plus en plus fréquents.