Bonjour Alinea,
Beau texte plein d’une nostalgie un peu désabusée.
Je rejoins volontiers la lucidité de Fergus quant à notre présent et probablement notre avenir ...
@ Bakerstreet :
On voudrait bien vous suivre quand vous écrivez que « notre temps était celui du futur au présent (...) même encore maintenant, je ne parviens pas à croire que c’était l’imparfait ». Mais vouloir n’est pas pouvoir. Hélas.