Dans les années 90 j’ai connu une famille tunisienne à Menzel Bourguiba, chez qui les soirées arrosées étaient courantes, la bière coulaient à flot et le couple d’amis buvaient autant le mari que l’épouse, je suis revenu deux ans avant la révolution et quelle ne fut ma stupéfaction de retrouver mes amis complètement métamorphosés en salafistes purs et durs ; on m’expliqua que les temps avaient changés, les mosquées étaient pleines à craquer, la rue tunisiennes étaient déjà en état de pré insurrection, n’importe quel observateur attentif aurait pu le constater, les services de l’ambassade de France ne pouvaient pas l’ignorer ! C’est à cette époque que la France aurait pu faire beaucoup au moins en n’encourageant pas le dictateur comme l’ont fait les différents présidents français de passage à Tunis...