Entièrement d’accord avec Pierre, l’auteur de cet article.
Ceci dit, à ceci : ’’Nous pourrions opposer le droit d’ingérence au respect du droit international tel qu’il est
écrit dans les traités et qui ne reconnaît pas le droit d’intervention
dans des pays souverains.’’
j’ajouterai cela : Nous pourrions l’opposer au respect du devoir d’assistance à personnes en danger.
En vérité, le droit d’ingérence est à la base des guerres dites préventives qui sont des sanctions infligées à l’issue de procès d’intention instruits en l’absence de la Défense et par des juges qui sont juge et partie.