Alain Lambert a beaucoup insisté, ces derniers temps, sur la vacuité de ces querelles de chiffrages. Il préconise un cadrage. En effet, il est notamment stupide de chiffrer toutes les mesures des projets alors qu’on ne sait pas quel sera le tempo de leur mise en oeuvre.
Cf ce billet ou cet autre .
Cette opinion est aussi celle d’Eric Besson (cf les termes de sa lettre de démission).
Il est salutaire que, dans le contexte de notre dette, la question de la faisabilité émerge. Mais elle est utilisée de manière totalement contre-productive.