Bonjour, Antoine.
Vos convictions ne sont, semble-t-il, pas moins inébranlables. Qu’il puisse y avoir ici et là quelques esthètes de la corrida qui ne sont pas attirés par l’odeur et la couleur du sang versé, je n’en disconviens pas. Mais je persiste à penser qu’ils sont très minoritaires. Et j’ai naguère rencontré, en Provence, des personnes* qui avouaient sans fard prendre un plaisir « ambigu » (une façon plus élégante de dire « malsain ») au spectacle du martyre infligé aux taureaux.
* en particulier un couple d’enseignants de Vaisons-la-Romaine.