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Claude Simon 10 mai 2014 08:20
Tzecoatl

Le plus gros pépin que la mondialisation a créé, le voici.


Ceux qui gagnent leur vie par le travail ont tout intérêt à modérer leurs prétentions s’ils souhaitent pouvoir en bénéficier ou le garder. Cela est déflationniste. Il y a bien la stratégie de trop demander pour toucher la prime de licenciement, mais c’est marginal.

Pour lutter contre cette déflation, les banques centrales se font la guerre des monnaies. Ceux qui vivent du capital financier (fruit de la planche à billets) y ont d’ailleurs tout intérêt), car cela génère de fortes volatilités. Et cela est inflationniste pour les actifs financiers.
Ont-ils intérêt à investir dans des entreprises pour conquérir des marchés paupérisés ? Pas vraiment.
A vouloir gagner sur tout les tableaux, la relance tant attendue semble donc bloquée par le secteur financier. D’ailleurs, certains financiers américains ont avoués qu’ils n’avaient pas intérêt à relancer l’emploi, car ils avaient intérêt à ce que le quantitative easing 3 (1200 milliards imprimés par la Fed en 2013) pour lutter contre le chômage perdure, et donc la politique monétaire accomodante, à leurs seuls profits.

Nous passerons sur le rôle des états qui s’entourent des symboles du pouvoir, et donc des financiers, étant de ce fait plus sensibles à leurs intérêts.

Il y a donc destruction de l’équilibre social par l’accroissement des inégalités.

Les réformes financières souhaitables n’ont que trop peu abouties, l’une des solutions afin d’éviter ce mur de l’argent qui bloquent l’harmonie de nos sociétes est de former ceux que l’ont destine au travail à également être des acteurs sur les marchés, si toutefois on est porté à croire qu’ils ne sont pas truqués, ce qui reste à démontrer.








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