Salir les armées
d’Afrique et oublier que nos libérateuirs n’étaient pas tous
des enfants de choeur, c’est faire preuve d’’un mauvais usage
des faits.
Ce n’est pas moi qui
les salis, ils l’ont fait eux-mêmes. Le plus mauvais usage des faits
est son non-usage, le silence, le tabou : car c’est oublier les
victimes. Si l’on oublie les victimes, si l’on fait de la guerre un
truc d’hommes honorables pour leur courage, alors, il n’y a qu’à
continuer les guerres.