D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les conséquences sanitaires
anticipées des doses d’irradiations reçues par les populations autour de la
centrale de Fukushima Daichi sont minimes. Au-delà d’une dizaine de kilomètres
de la centrale, le niveau de radiation moyen n’a pas dépassé 100 µGy⋅h-1, débit de dose en-dessous duquel aucune pathologie
n’est plus observée en laboratoire même pour des expositions chroniques. Pour
l’UNSCEAR,
les doses reçues par la population auront finalement été trop faibles pour
entraîner un risque significatif de cancer ou un impact sanitaire quelconque, y
compris pour les populations non évacuées qui n’auront été exposées qu’à
quelques milli-Sieverts.
Par ailleurs, bien que la centrale
nucléaire de Fukushima Daini (incident
de niveau 3) ait également été endommagée à la suite du tremblement de terre et
du tsunami, la centrale
nucléaire d’Onagawa, la plus proche de l’épicentre du séisme de mars
2011, a résisté et s’est arrêtée en toute sécurité comme prévu sans incident,
tout en ayant servi d’abri à la population locale, contre le tsunami.
Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_nucl%C3%A9aire_de_Fukushima