L’utilisation de du texte de Simone Weil par EC me paraît proche de l’imposture. Il me semble qu’il y a d’autres pistes qui peuvent être travaillées à partir de ce texte.
La démocratie est dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, pas dans l’élection.
Par ailleurs, les organisations centrées autour du chef ne sont pas les plus efficaces.
Il a été possible de démontrer dans le cadre du développement de projets technologiques complexes qu’il est possible de supprimer les chefs et d’être plus efficace si on met en place une coordination transparente. L’idée est de rendre accessible à tous les avancées et et les freins du projet. Les partenaires du projet sont valorisés par les avancées et trouvent rapidement des solutions pour supprimer les freins. La coordination fonctionne comme un contre-pouvoir.
Cette approche est transposable en politique. Si nous avons un projet, nous n’avons pas besoin de chefs pour le mettre en œuvre. La difficulté est de créer un dialogue pour définir un projet et de sélectionner les partenaires qui s’engageront à réaliser leur partie. Une élection permettrait en fin de phase de sélectionner les projets et le choix des partenaires peut se faire en fonction de leurs engagements et de leurs capacités reconnues.
Dans ce cas nous n’aurions donc plus besoin d’élire des personnes...