Oui. Edition qui
avait fait scandale à la rédaction parisienne du Monde Diplo,
celle-ci ayant refusé que le dossier norvégien soit traduit en
français. Une frilosité qui étonne encore aujourd’hui et à
laquelle j’avais tenté de donner une explication dans cet article
pour Agoravox :
De l’impensable
monstruosité du 11 septembre
Songeons aussi que
l’ancien directeur du Diplo, Ignacio Ramonet, s’est illustré par la
suite (en 2011) en soutenant la guerre BHLo-otanesque en Libye. On
imagine qu’il ne doit plus trop s’en enorgueillir aujourd’hui tant il
avait complètement cédé alors à la propagande grotesque mis en
place par nos serpillières atlantistes mais je crois que c’est
typiquement le risque pour un journal comme le Diplo dont les angles
morts sur la géopolitique sont innombrables et de plus en plus
criants (le mois dernier, Villepin – supposé héros qui n’a en
vérité fait que le minimum syndical que l’on peut attendre d’un
ministre français des affaires étrangères digne de ce nom contre
la guerre d’Irak – avait le droit à deux pleines pages
d’expression libre bourrées de poncifs et de pseudo-sagesse à la
truelle).