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Disjecta

Disjecta

Ancien champion communal de natation (voir photo), puis vainqueur d'un cross départemental, abandonne une prometteuse carrière dans l'athlétisme. Suit une période d'introspection alimentée par le Mythe de Sysiphe de Camus (sans avoir jamais su où placer le "y") et les Cahiers de Cioran qui lui font abandonner le catéchisme. Fait longtemps croire à son entourage qu'il finira prof en suivant des études de Lettres. Bâcle une thèse, refait quelques apparitions dans des compétitions régionales de natation, peaufine son entraînement intellectuel afin de tenter son grand oeuvre : une suite et fin au Château de Kafka, dont il reconnaît surtout espérer le pugilat universitaire qui s'en suivra.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/02/2010
  • Modérateur depuis le 15/04/2010
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Derniers commentaires



  • Disjecta Disjecta 12 février 13:35

    @Tarukaja
    Il est impossible de changer ou de compléter un article sur Agoravox. Le serait-il que je ne ferais évidemment pas la note que vous réclamez. Si je suis si exigeant avec le Média, c’est - vous vous en doutez - que je suis avec intérêt ce qu’ils font. Et je crois avoir souligné suffisamment le péril qui, quoi qu’on en veuille, menace ses journalistes.
    Encore une fois, le Venezuela joue sa vie, affronte tous les médias mainstream et le pays le plus dangereux au monde (les US : plus d’un million de morts en Irak, des centaines de milliers en Libye et en Syrie - avec l’aide de notre pays-caniche -, entre autres récents faits d’arme). Le Média doit donc faire très attention à ce qu’il dit, d’autant plus qu’il est suivi par le dernier cercle de ceux qui, s’il y a lieu, devront défendre jusqu’au bout le droit du Venezuela à disposer d’un gouvernement progressiste. Désinformer ce cercle-là est donc d’autant plus grave.
    Les journalistes du Média ne doivent pas chercher à se gagner une légitimité facile sur le dos du Venezuela ou de Cuba (mais je ne reviens pas là-dessus, c’est assez bien expliqué dans l’article et mes commentaires).
    Je me suis effectivement réjoui de la première de l’émission Les Sujets qui Fâchent. Mais je ne vais pas faire un article pour dire que le Média fait enfin son boulot ??
    Du moins j’espère que ses journalistes auront appris quelque chose de cet épisode. Pour être franc, je suis pessimiste. Gerard Miller, qui présente les Sujets qui Fâchent, a lâché cette phrase à l’émission de Ruquier, le 20 janvier 2018 : « Comment ne pas critiquer Cuba lorsqu’il y a des persécutions contre les homosexuels ? » Je vous renvoie à l’article du Grand Soir sur le sujet.
    On voit en tout cas que le mal est profond. Dès qu’on lui demande de se justifier, le gentil petit-bourgeois de gauche qui veut se faire bien voir du « cercle de raison » bourgeois a toujours la possibilité de balancer un mensonge contre le Venezuela ou Cuba (c’est au choix). Non seulement c’est lâche mais c’est en plus criminel sachant ce que ces deux pays endurent de propagande et de menaces. C’est donc évidemment sur ça que je continuerai à faire des articles car il est intolérable que de telles attitudes perdurent dans notre camp (cf. plus haut mon anecdote d’un militant d’Ensemble dans une manif...). Si tant est évidemment qu’on veuille vraiment être de notre camp...



  • Disjecta Disjecta 31 janvier 21:13

    @alinea
    Je dois dire que j’attendais avec impatience une réaction de votre part. J’aime beaucoup vos articles sur la campagne, votre village, toutes les emmerdes d’avoir des chevaux, un pré à entretenir, etc.
    Je ne confonds pas FI et le Media, d’ailleurs les journalistes du Média ont suffisamment juré leurs saints qu’il ne fallait pas les confondre avec JLM ou FI. En retour, ils auraient pu demander à leurs inquisiteurs s’il fallait les confondre avec le propriétaire milliardaire de leur torchon...
    Je mets en avant la dimension encore très petite-bourgeoise de FI et de Le Média, et les tours que ça risque de leur jouer, dont l’épisode évoqué dans cet article est très représentatif. C’est en cela que FI et le Média se rejoignent et c’est cela qu’ils vont devoir affronter s’ils veulent vraiment prétendre porter la voix du populeux, du travailleur, des pauvres etc.
    Sur la Libye, la Syrie, le 11 septembre aussi, Chouard, Meyssan, FI et Mélenchon sont assez lamentables. Et je pense que c’est directement lié à ce que je mets en avant dans cet article : cet esprit petit-bourgeois qui tend à conserver aux structures bourgeoises de propagande une forme de respect voire de servilité, en tout cas de la légitimité. Quand pourtant, et tant JLM que FI ont eu à le subir sans cesse contre eux-mêmes, leur vilenie, leur malhonnêteté, ont été démontrées un nombre incalculable de fois.
    Le divorce sera long et dur, l’entrée dans l’Assemblée Nationale d’un certain nombre de cadres de FI est déjà un danger par les fascinations des « ors de la République » et le risque que cela finisse par les étourdir et s’auto-admirer. Autant dire qu’il va falloir être sur leurs basques tout le temps et les empêcher d’emprunter la pente naturelle d’auto-fascination et de servilité de la petite-bourgeoisie. Dont acte.



  • Disjecta Disjecta 31 janvier 12:10

    @jmdest62
    Aucun regret évidemment.
    « Le Média » s’en remettra, non ?
    Mais sur le Venezuela, qu’il sache qu’on ne lui passera rien : c’est la vie des vénézueliens qui est en jeu là-bas, donc s’acheter une crédibilité à bon compte ici sur leur dos, c’est niet !
    Vous parlez de « recul » mais le recul, on l’a justement ! L’AFP est un appareil bourgeois de propagande. Tout ce qu’il pond sur le Venezuela est truqué ou faux. Si les journalistes du Media lisait un peu le Grand Soir et Maxime Vivas, il le saurait. Par ailleurs, les articles du Grand Soir, provenant pour partie du site de Thierry Deronne, sont pour beaucoup des articles « à chaud ». Le Grand Soir n’hésite pas à les donner à lire car il sait qu’il peut faire confiance à Thierry Deronne, qui, lui, a fait les preuves de sa probité sur le Venezuela. Quand l’AFP a, elle, fait au contraire les preuves un nombre incalculable de fois, de sa fourberie et de sa malhonnêteté.
    Errare humanum est, perseverare diabolicum (bis repetita)



  • Disjecta Disjecta 31 janvier 10:44

    @jmdest62
    Décidément je ne suis jamais au bon endroit au bon moment avec vous. Je vous ai fait une réponse supplémentaire en-dessous.
    Comme je l’écris, il faut être intraitable sur le Venezuela car son traitement par chez nous est un symptôme, soit de suivisme petit-bourgeois, soit de résistance ancrée et forte. Outre que la vie de ce pays et de sa population est réellement menacée par l’empire US. L’erreur est interdite donc et la gourmandise avec laquelle la journaliste a sorti son info montre qu’elle cèdera tout aussi vite la prochaine fois que le canon à merde de la presse bourgeoise attaquera de nouveau le Venezuela. Donc il fallait la reprendre aussitôt, comme l’a fait Maxime Vivas, socio du Média dont son Grand Soir a suffisamment fait ses preuves sur la question du Venezuela. Il propose en même temps ses services au Média mais pourquoi ils n’y ont pas pensé avant : parce que Maxime Vivas et le Grand Soir ça ne fait pas sérieux pour les journalistes petits-bourgeois du Média, mais l’AFP si. ET c’est là qu’est le principal problème.
    C’est d’abord une lutte contre soi-même que doit mener le Média, et s’il ne comprend pas ça, s’il est trop fasciné par lui-même, il échouera et deviendra un énième torchon (en pire puisque même pas payé par un milliardaire pour l’être).



  • Disjecta Disjecta 31 janvier 10:29

    @jmdest62
    Réponse au-dessus donc. Qualifier cet article de « pute-à-clic » ne me paraît pas enrichir le débat. Sur le Venezuela, il faut être intraitable. C’est la vie de ce pays et de sa population qui est en jeu. Dans un précédent article, j’évoquais le coup de couteau dans le dos d’Ensemble (intégré à FI) contre le Venezuela en pleine campagne de propagande cet été. Et dans une manif de septembre, à un militant d’Ensemble à qui j’avais refusé de prendre le tract pour les positions de son parti sur le Venezuela, le type qui a d’abord été tout miel quand il a pensé que j’étais anti-Maduro (il ne connaissait même pas la position de son parti), s’est ensuite liquéfié quand il a compris que je défendais Maduro, traitant celui-ci de « fasciste » et de « dictateur ».
    Le Venezuela, au-delà du fer de lance qu’il est pour le monde progressiste actuellement (au côté de Cuba), doit être compris comme un symptôme chez nous : celui démontrant que la personne en face a, ou non, fait son travail de ce que j’appelle plus haut aggiornamento pour sortir de la « sphère de légitimité » bourgeoise, cette sphère où assurément il aurait tout à gagner en y restant, les honneurs, la reconnaissance de la bourgeoisie, le confort d’une position morale (pseudo-morale en vérité) passe-partout mais où il serait dès lors devenu un simple pion de la bourgeoisie.
    Il faut savoir ce qu’on veut. Soit FI et le Média défendent vraiment la cause populaire, et il va falloir se battre pour ça et être prêts à se faire insulter en permanence, soit ils rentrent peu à peu dans le rang, avec un destin « à la Tsipras ». Et leur principal ennemi est cet esprit petit-bourgeois de suivisme, de fascination pour la bourgeoisie et d’auto-fascination pour soi. S’ils n’en ont pas conscience, ils cèderont, inévitablement, et finiront dans la poubelle de l’histoire.
    Leur intransigeance à défendre le Venezuela, même dans les pires tempêtes de propagande, est à cet égard un excellent test.

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