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Disjecta

Disjecta

Ancien champion communal de natation (voir photo), puis vainqueur d'un cross départemental, abandonne une prometteuse carrière dans l'athlétisme. Suit une période d'introspection alimentée par le Mythe de Sysiphe de Camus (sans avoir jamais su où placer le "y") et les Cahiers de Cioran qui lui font abandonner le catéchisme. Fait longtemps croire à son entourage qu'il finira prof en suivant des études de Lettres. Bâcle une thèse, refait quelques apparitions dans des compétitions régionales de natation, peaufine son entraînement intellectuel afin de tenter son grand oeuvre : une suite et fin au Château de Kafka, dont il reconnaît surtout espérer le pugilat universitaire qui s'en suivra.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/02/2010
  • Modérateur depuis le 15/04/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Disjecta Disjecta 21 octobre 12:48

    @Emin Bernar
    J’ajouterais :
    -Vincent Eggericx, L’Art du contresens (Verdier)
    -Eric Chevillard, Choir (Minuit)
    -Eric Meunié, Confusion de peines (POL)
    -Hélène Cixous, Tours promises (Galilée)
    -Pierre Senges, Fragments de Lichtenberg (Verticales)
    -Novarina, le Discours aux animaux (POL)
    -François Bon, C’était toute une vie (Verdier)
    Ceci étant, pour ce qui est de Galligrasseuil, tout à fait d’accord avec l’auteur.



  • Disjecta Disjecta 9 octobre 15:53

    @McGurk
    Vous parlez des 20 mille morts de la Commune de Paris par Adolphe Thiers ? En une semaine ? Adolphe Thiers dont les rues, les avenues et les places se comptent par centaines dans nos villes ? Ce qui du coup rend (presque) comique la question de notre Rakotoarison à propos du Che et des militaires du dictateur Fulgencio Batista aux mains celles-là effectivement couvertes de sang, exécutés avec quelques raisons après la victoire de la révolution.
    ("Je reviens à ma question initiale : comment peut-on prendre pour exemple un homme, certes exceptionnel et courageux (personne ne le nie), mais qui a tant de sang sur les mains ? La mort de centaines d’innocents ne serait-elle pour ces admirateurs qu’un dommage collatéral, regrettable mais nécessaire, pour faire la révolution communiste ? Quand on sait ce que signifie communisme depuis si longtemps ?")



  • Disjecta Disjecta 11 août 13:16

    @Puebla
    Reconnaissons que Clémentine Autain dit dans cet interview des choses importantes, notamment sur la déclaration du directeur de la CIA, Mike Pompeo (précision de Clémentine Autain qui passe totalement au-dessus de la tête de nos caniches-journalistes : « De quoi elle parle celle-là ? »)

    Mais le diable est dans les détails :

    « Je ne défends pas le président Maduro. Je vois bien les dérives. Je vois bien la fuite en avant. » Là, ça s’appelle cotiser au crachoir orwelien pour pouvoir s’y exprimer et, à ce jeu-là, on n’en sort jamais gagnant à gauche.

    « Moi j’aimerais qu’on s’occupe du peuple vénézuelien. » Le peuple vénézuelien, chère Clémentine Autain, est assez grand pour se débrouiller tout seul. D’ailleurs il ne demande que ça.

    Tant mieux en tout côté, Puebla, si une certaine levée de boucliers aperçue ici ou là a permis à Clémentine Autain de retrouver (en partie donc) ses esprits de militante de gauche.



  • Disjecta Disjecta 11 août 13:00

    @alinea
    Merci Alinea pour cet article. Intéressant notamment ce que Romain Migus écrit à propos de ce groupuscule trotskiste, Marea Socialista. Quand on sait (William Blum l’évoque notamment dans ses livres) l’effort qu’a toujours fait la CIA pour infiltrer des mouvements de gauche ou des syndicats en Amérique du Sud et en faire des « tireurs dans le dos », la position de ce groupuscule ne peut laisser que les pires doutes sur son honnêteté.
    L’« avantage » peut-être de cette séquence orwelienne que vient de connaître le Venezuela c’est notamment de savoir pour nous qui sont nos véritables alliés. Et en l’occurrence, à moins éventuellement de s’amender mais c’est très peu probable, Ensemble doit dorénavant être compris comme un ennemi, redoutable car prétendant s’aligner dans nos rangs. Il y a eu une réaction assez saine au communiqué d’Ensemble, si on regarde l’accueil qu’il a reçu sur Facebook et, pour ce que j’en sais, au moins une démission importante au sein du mouvement (mais j’imagine qu’il y a dû en avoir beaucoup plus). Lorsque les militants d’Ensemble (s’il en reste...) tendront leurs tracts, dans les manifs de Septembre ou à la Fête de l’Huma, je me chargerai pour ma part de leur rappeler qu’on ne peut pas s’aligner impunément du côté des « versaillais » à un endroit et faire mine d’être avec les « communards » à un autre.



  • Disjecta Disjecta 10 août 16:12

    @Ciriaco
    Pas un « parti » mais un « mouvement politique », pas des « militants » mais des « membres actifs » ? Appeler la même chose par un autre nom, c’est la manière chez Ensemble de renouveler le traditionnel « système des partis » ?

    « se positionner dans la situation politique difficile du Venezuela »
    A moins d’avoir une mémoire de moineau et d’ignorer totalement le déroulement du coup d’état de 1973 contre Allende, un mouvement se réclamant de la gauche ne devrait en principe avoir aucun problème pour se positionner par rapport à la situation au Venezuela. Le « collectif » Ensemble a fait son choix et celui-ci, outre d’être lamentable, confirme combien le traitement de la question géopolitique au sein de ce « mouvement politique » est, au mieux, le fruit d’une ignorance et d’une bêtise crasse et renouvelée, au pire un exercice de propagande d’un mouvement infiltré jusqu’à la moelle.

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