A propos de Rémi Brague, voir mon article de Riposte Laïque :
http://ripostelaique.com/la-reflexion-sur-la-theologie-criminogene-meme-alain-finkielkraut-nen-veut-pas/
En précisant qu’on ne peut
soupçonner ces penseurs de se complaire dans la paresse intellectuelle comme on
peut le faire pour les journalistes des grands médias qui mentent délibérément
sur la réalité de l’islamophobie, je regrettais que des intellectuels comme
Pierre-André Taguieff, Daniel Sibony, Catherine Chalier, Marcel Gauchet ou Rémi
Brague soient utilisés par les
institutions religieuses pour justifier le maintien de leur dogmatisme
plutôt qu’invités
dans les émissions sérieuses comme Répliques
pour combattre la persistance de la
théologie criminogène.
Dans une émission récente où il fut question du Livre d’Esther de l’Ancien Testament, Alain Finkielkraut sembla
vouloir avancer vers une telle mise en question. Mais les trois débatteurs
présents, Elisabeth de Fontenay, Eric Marty et Finkielkraut, mirent fin à mon
espoir en se mettant d’accord pour se réfugier derrière une citation d’Emmanuel
Lévinas : La transcendance nécessite
l’ambiguïté.