@ Siatom.
En fait, j’étais favorable à plusieurs avancées : la limitation du nombre des mandats à la présidence, la limitation du pouvoir de nomination du Président dans les postes importants, notamment dans les services publics, à la fin de la présidence du CSM par le président de la République.
Mais le coup fatal porté au RIC, principale mesure en direction des citoyens, rendait cette réforme inadmissible.