L’opinion de Thierry Mandon semble un peu plus fouillée et interroge, car selon lui, « la non-maîtrise du langage public, c’est pas propre aux sportifs. Je suis très frappé de l’espèce de radicalité, d’ultra-violence des mots utilisés. Je trouve qu’il y a une détérioration du vocabulaire des élites qui fait écho à une pseudo radicalité dans la société. »
@Gruni,
difficile de quantifier tout cela ! mais une chose est sûre, c’est que micros et caméras sont partout et c’est me semble t-il ce qui fait toute la différence .....