@ Slipenfer
J’ai entendu
parler de cela. Une autre fois, mon épouse et moi (ainsi que des Carentecois
hilares) avons vu un Allemand qui a tenté la traversée du retour avec sa grosse
berline alors que la chaussée était déjà bien recouverte. Sous la poussée
du parechoc et de la calandre, l’eau remontait jusque sur le capot. Mais il a
réussi à passer sans caler, et il en aura été quitte pour un bon nettoyage
anticorrosion. Il aurait eu moins chaud s’il avait connu le passage par le
sable un peu à l’ouest de la chaussée qui donne une vingtaine de minutes de
répit.
Même suspense
à Saint-Malo, mais pour les touristes à pieds qui tentent de revenir
du Grand Bé alors que le passage est déjà en partie recouvert. Là aussi, les
Malouins se marrent, de même sans doute que Chateaubriand interpelé outre-tombe
par les clameurs des uns et des autres (cf. Chateaubriand
vs Brassens).
Bonne
journée.