Raccourci frappant. Allégorique.
Mais que dire de cette fascination pour la merde, la pisse,
les déchets ? Ce langage an-artistique, narcissique et donc de haine de soi, ne
renvoie même plus au nombril mais au t.d.c., il n’est que "remâchement de
salopes facéties dégobillées par d’innumérables générations de gueules
identiques" (Le Christ au dépotoir, Léon B.). Il n’y a même pas à s’indigner. Balancer des
seaux d’excréments sur ces prurits serait conforter cette démarche de
renoncement aux forces de vie.
La régression est totale (mais dialectiquement-historiquement
parfaitement logique) non au stade de l’animalité (la fidélité et l’amour des
animaux -domestiques- pour leurs compagnons plus ou moins humains préfigurent
la future humanité accomplie dans un cosmos re-sacralisé et signifiant) mais de
sous-humanité en haine de la vie.
Aujourd’hui, seul le dépressif, dans son expérience
narcissique négative, a ce potentiel révolutionnaire latent : il ne demande
qu’à naître de nouveau, débarrassé de ses vêtements de corruption...le risque
majeur, bien évidemment, dans une telle situation, c’est l’annihilation, c’est de
sombrer dans la « Grande Ténèbre »...
Le reste relève de la même logique « oikophobe ».
La critique du capitalisme est insuffisante, il faut l’étendre à celle du « monde moderne ».