Bonjour, Dom66
La différence entre Asselineau et Besancenot, c’est que le NPA a des élus et bénéficie au plan national d’un apport de voix infiniment supérieur à celui de l’UPR.
L’UPR est donc dans la situation de tous les nouveaux partis : il lui faut convaincre d’abord au niveau local pour attirer des électeurs et conquérir des postes, après quoi il lui sera plus facile de pouvoir faire entendre sa voix dans les médias locaux puis nationaux.
Cette règle du jeu vaut pour tous. Croyez-vous qu’il serait possible aux médias de donner la parole à des dizaines de micro-partis au niveau national ? Evidemment non, ou alors quelques minutes une fois par semestre.
Et si tel était le cas, le nombre de ces micro-partis serait encore bien supérieur, et le problème posé encore plus insoluble.