@popov
D’accord sur ces deux commentaires, popov. Mais ce qui est
révoltant, dans le dogmatique dolorisme catholique, c’est la persistance à
vouloir attribuer à une volonté « de Dieu son Père » le sacrifice de
Jésus sur la croix, « pour effacer les péchés du monde ».
Moi je vois en Jésus un juif particulièrement croyant, mais aussi particulièrement imprégné des
meilleures valeurs humaines, qui va jusqu’à se sacrifier, accepter de mourir sous la torture, plutôt que de
renoncer à son engagement militant : faire disparaître de la conscience de ses
co-religionnaires cette épouvantable
croyance dans la volonté de Dieu de faire massacrer "pour de bonnes
raisons".
Exactement le contraire
de ce que les dogmatiques fondamentalistes qui dirigent toujours l’église
catholique continuent d’enseigner et de justifier. C’est pourquoi je dis que les chrétiens d’aujourd’hui - évidemment
pas les « évangélistes » sectaires dont la mentalité est proche de
celle des musulmans violents - ont un rôle capital à jouer dans le contexte contemporain
: mettre fin à la trahison de Jésus par leur église, afin que les musulmans
meurtriers aient au moins sous les yeux un exemple de religion réellement pacifiante, réellement
humaniste, réellement exemplaire pour le genre humain.