@César Castique
La peine de mort (« indolorisée » dans son administration) devrait rester la clef de voûte de l’échelle des peines.
Sans se prévaloir de son caractère dissuasif
(
la peine de mort n’est pas dissuasive puisqu’il y a toujours des assassins : il faut donc la supprimer.
La prison n’est pas dissuasive puisqu’il y a toujours des délinquants : il faut donc la supprimer).
En se prévalant de son caractère propre à interdire la récidive.
En l’administrant aux trafiquants de drogue, aux pédo-criminels et aux violeurs.
En ne l’administrant que dans les cas où aucun doute ne peut profiter à l’accusé.
Par exemple :
Souvenez-vous de ce forcené qui, après avoir assommé une femme gendarme, lui prit son pistolet et lui mit quelques balles dans la tête avant que sa collègue ait pu intervenir. Il tua cette dernière de plusieurs balles dans le dos.
Pour le premier meurtre il ne prit qu’une peine à temps.
Pour le second, qualifié d’assassinat, il prit perpétuité.
Subtile et coupable indulgence ! ! !
Pour le premier meurtre, le jury a dû considérer que l’arme de la gendarme avait dû lui sauter dans la main et, par réflexe, en état de « légitime défense » (! ?), il lui tira dans la tête. Pauvre trésor...
Meurtre ou assassinat ? ? ?...
Quel intérêt à garder en vie un tel individu ?