Ayant œuvré dans un collège autour des années 95, se posait déjà la
délicate question, lors des conseils de classe, au sujet des élèves qui
en sus de n’avoir pas le niveau requis, étaient des éléments
perturbateurs ayant découragé toute velléité de recadrage.
Alors,
d’entre les faire redoubler et avoir affaire à eux plus longtemps ou les
faire passer de sorte à ce qu’ils dégagent plus vite par la porte de la
troisième, c’était généralement la seconde solution qui était choisie.
O
tempora o mores : de sanction parfois difficilement vécue par les élèves, le
redoublement est devenu une faveur dont le caractère exceptionnel témoigne d’une réelle confiance en eux placée.