Les modalités
d’attentats évoqués dans l’article supposent (je pense en
particulier aux mortiers) que les terroriste évoluent dans la
population française avec du matériel de guerre sans éveiller les
soupçons. Je pense sincèrement que ce n’est plus le cas.
Et que le choix de
l’organisateur de l’opération de Nice s’est porté sur un
poids-lourd fonçant sur la foule parce que ce type d’arme par
destination n’avait jamais été utilisée en France et que la
location d’un camion, en soi, n’était pas suspecte.
Ceux qui sont
chargés de prévenir les attentats avaient oublié cette possibilité
déjà mise en pratique ailleurs. Maintenant, bien sûr, elle sera
prise en compte.