Mais si la France ne donne pas les mêmes chances , sous prétextes que quelqu’un porte un prénom d’origine étrangère, en France la xénophobie est une réalité.
Il y a donc depuis longtemps, un problème d’intégration en France, qui se reflète aussi dans les statistiques. Fatima n’aura pas les mêmes chances qu’Hélène à qualification égale. C’est une réalité.
Comment voulez-vous alors éviter le rejet de la France, et le replis identitaire ?
Chirac, appelait cela la Fracture sociale. Voilà où nous en sommes. Nous avons un part de responsabilité dans ce qui nous arrive aujourd’hui.