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Sparker 9 mars 2017 13:03
Sparker

Décidemment votre texte porte des passages intéressant, c’est à noter, dans la confusion générale, je cite :

"On dirait presque qu’ils se considèrent comme les seuls représentants du peuple et les incarnations de la volonté populaire, bref, des saints rousseauistes s’il en est.« 

De la part du FN je serai assez d’accord, concernant la FI je pense que vous ne vous êtes pas assez intéressé et pratiquez l’amalgame voulu par les médias. Mais si vous prenez le temps vous constaterez qu’elle veut initier une autre approche, certes avec des maladresses et certainement des illusions (au sens de comprendre vraiment ce qu’elle fait) mais ça a le mérite d’avoir émergé, le tout étant de ne pas sabborder la démarche même si elle ne vous »convient« pas en l’état. Elle refuse la condamnation que vous faite même si ça ne saute pas à la figure d’emblée. Le peuple n’est pas considéré comme cette masse de mécréants pensant pouvoir s’autodéterminer dans sa médiocrité, condamné à s’autodétruire en refusant le patronage des élites. Vous refléchissez dans la dualité indépassable des gouvernants et gouvernés et le peuple vous fait peur d’où votre penchant pour l’imposture élitiste Macron.
Renvoyer à la responsabilité individuelle permettra de renvoyer à chacun la »qualité" de sa pensée et de son action. Distinguer en soi la part de développement/épanouissement personnels et la responsabilité de son action dans le collectif permettra une articulation propice à un renouveau constructif. Nous devrons dépasser la contingence terrestre un jour et il faudra des esprit éveillés pour ça. Bon on en est loin, mais tout chemin commence par un premier pas. Et je suis même prèt à penser que c’est son principal écueil, beaucoup perçoivent quelque chose mais en même temps sont envahi, inconsciemment peut-être, par un sentiment d’angoisse quant à devoir faire reposer l’avenir sur la/sa responsabilité personnelle, les élites sont acceptées avec leurs dérives (Fillon etc.) que pour cette raison et briser cette logique réclame que chacun investisse en lui-même pour l’intérêt de tous et ça c’est pas gagné.
Etre pour servir et non pas se servir, pour moi, là se trouve l’épanouissement des personnes et de la société qu’ils constituent et ouvre les portes vers un potentiel avenir dont nous sommes incapable, et tant mieux, de dire ce qu’il sera.



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