Comme Hollande, Macron entend poursuivre la casse de l’industrie française au nom du dogme de la libre circulation des biens et des personnes.
Il n’a rien trouvé de mieux à proposer aux ouvriers de l’usine Whirlpool qu’un plan social « à la hauteur » et des formations continues une fois qu’ils seront à Pôle Emploi.
Pour faire quoi si personne n’embauche ?
La délocalisation des 300 emplois en Pologne ne le dérange pas plus que ça..., sans compter les emplois induits et l’augmentation du déficit du commerce extérieur, puisqu’il Il faudra à l’avenir importer les produits qui seront fabriqués en Pologne.
Pareil pour son conseiller Jacques Attali, il considère que Whirlpool, « c’est une anecdote ».
Les ouvriers auront le choix : s’aligner sur les salaires polonais ou chinois ou devenir chômeur.