Bonjour, Michael
Vous avez
raison d’évoquer l’aspect financier qui n’est évidemment pas neutre. J’ai d’ailleurs
consacré à cette question un article intitulé Législatives :
des enjeux politiques et... financiers le 23 mai.
Pour autant,
entrer en concurrence est d’autant plus dommageable pour les deux partis (FI
versus PCF) que c’est la possibilité d’un député de gauche progressiste, et
avec elle les 37 280 euros par an qu’un siège rapporte à son parti qui s’envole. Or, s’il
y a nécessité de déclarer l’appartenance des candidats à un seul parti (en l’occurrence
la Fi ou le PCF), il y a également la possibilité d’une répartition de la
rente annuelle acquise entre les appareils concernés sur une clé préalablement définie.
Bref, on est
là sur une stratégie « perdant-perdant »,
et je comprends parfaitement la réaction outrée de cevennevive (que je salue bien
cordialement en passant).