Le plus juste serait que les
intérêts du livret A soient inclus dans les revenus imposables au
titre de l’impôt sur le revenu. Les plus riches seraient imposés à
un taux élevé comme pour leurs autres revenus. Ceux qui sont dans les
tranches basses de revenu ne paieraient rien de plus, ou très peu.
Rappel (barême 2017) : les 9 710
premiers € de revenu imposable ne paient rien, les suivants jusqu’à
26 818 € sont taxés à 14,00%, etc.
De toute façon, les plus pauvres ont
le livret d’épargne populaire (LEP), dont la possibilité
d’ouverture est sous condition de (faibles) revenus. Et qu’il n’est pas envisagé de taxer.