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lisca 28 août 2017 14:40
lisca

@Pascal L
« L’amour est un commandement de Jésus. Il nous demande d’aimer même nos ennemis. Il est impossible à l’homme d’aimer nos ennemis. »
J’insiste : l’amour ne se commande pas. Jésus ne parlait pas français. Le mot « Aime ! » pourrait se traduire par « occupe-toi de... » ton prochain. A la rigueur : souhaite-lui de changer. Certainement pas : file-lui le pain de tes enfants, de l’amour (vrai) de ta vie !
Le chrétien est libre de ses choix, c’est ce qui le distingue du juif ou du musulman. Libre de ses sentiments, libre de choisir qui est son prochain ou pas.
Dans les trains de banlieue, les gens qu’on déteste, qui crient, qui jacassent, qui mettent leurs sales pieds sur les sièges, sont très proches de soi géographiquement, bien que tout le monde fasse tout pour les fuir (sans succès ! Ils nous collent littéralement !)
Ils ne sont pas mon prochain ! On me les inflige.
Impossible d’aimer son violeur ni le massacreur de ses enfants et de leur cadre de vie, ni son cambrioleur, ni son ponctionneur milliardaire, ni son appauvrisseur, ni Georges Soros (Schwartz) !
Les chrétiens sont pris les armes plus souvent qu’à leur tour, et Jésus son fouet !
Jésus n’aimait pas son ennemi le pharisien et n’aurait pas aimé la vilaine Lulu.
A la poubelle, la vilaine Lulu !
Ceux qui nous conseillent benoîtement d’« aimer » le premier des envahisseurs en lui servant de bonniche gratuite sont des pharisiens. Ce que nous conseille Bergoglio : aime Satan !



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