"c’était un patriotisme primitif auquel on pouvait faire appel chaque
fois qu’il était nécessaire de leur faire accepter plus d’heures de
travail ou des rations réduites ».
Voilà à quoi nous sommes réduits aujourd’hui."
A cela près qu’il y a les 35 heures, les quatre semaines de congés payés, et que le gaspillage, par la consommation domestique (hors restauration collective donc), emporte 3.3 millions de tonnes de nourriture chaque année.
Si l’on ajoute à cela que (presque) plus personne ne croit à l’émancipation par la propriété collectives des moyens de production, aux lendemains qui chantent, à la liberté et au bonheur promis par des théoriciens pleins de poussière et toiles d’araignée, la révolution communiste n’est pas pour demain.